Archive pour septembre, 2009

Du direct en direct à «Infrarouge»

Vendredi, septembre 25th, 2009

Ici, on a tout le temps de «savourer» les «commentaires» de Mix&Remix, qui passent très vite à l’écran durant l’émission.

Où, quand, de qui ce dessin raconté: un journaliste se déclare très content d’avoir enfin trouvé un lecteur qui apprécie les spéculations au jour le jour sur le nom du futur conseiller fédéral. Seulement, ce lecteur est un autre journaliste!

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Cétait avant l’élection. Depuis lors, le nouveau conseiller fédéral aura participé à une cinquantaine d’entretiens différents et bien sûr aux deux plus importants, l’ «Arena» de Zürich et le pas encore aussi célèbre «Infrarouge» de Genève (mardi 22.09.09). Le titre avec son «Mais» initial annonce un manque comblé, suivi d’un point d’interrogation qui confirme la nouveauté. «Mais qui êtes-vous, Didier Burkhaler?» ne brille pas par sa modestie. «Mais» le nouvel élu ne contredit pas le candidat: un excellent signe!

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Cet «obscur candidat», selon une formule due, semble-t-il, à une anonyme consœur vaudoise, devait donc se faire connaître. Supposons que cet «obscur» soit le fait d’une collaboratrice de la RSR: sa direction lui décernera une médaille pour sa contribution à la baisse de l’indice de supériorité propre au bassin lémanique.

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La soirée sort de l’ordinaire: un seul invité face à quelques personnes autorisées à poser une seule question en peu de temps, un lien en duplex avec Adolphe Ogi, des appels téléphoniques, quelques-uns parvenant sur le plateau, quelques brefs documents.

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Pour une fois du vrai direct, qui rend impossible le choix des SMS: donc pas de remarques contradictoires qui amusent ou exaspèrent la galerie des seuls téléspectateurs. Il est vrai que depuis l’arrivée d’Esther Mamarbachi à l’antenne, l’information tend à effacer un peu le spectacle des «prises de bec» lors d’un face-à-face avec double garde prétorienne.

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Une seule amorce de dérapage: Jean-Luc Bideau veut absolument faire comprendre au chef du département de l’intérieur bientôt entrant en charge qu’il faut une seule grande école de cinéma en Suisse et pas quelques-unes dispersées. L’impression globale qui se dégage d’une telle forme de télévision est celle de la perfection d’un scénario préparé presque à la minute près. Le direct ainsi conçu est sans frémissement, sans surprise, sans sursaut: une machine qui fonctionne bien. Les auteurs du scénario veulent éviter tout dérapage. La polémique avec Roger Köppel viendra plus tard!

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Grand format dans les «Téléjournaux»

Vendredi, septembre 18th, 2009

Avertissement: les cinq images qui illustrent ce texte sont des «Photo TSR». J’aurais voulu illustrer ce texte avec des images d’Alinghi 5 en rade de Gênes ou de la récente campagne en vue de l’élection d’un nouveau conseiller fédéral. Ou bien je n’ai pas su les trouver sur le site réservé à la presse, ou bien elles n’existent pas (pas encore?). Il se pourrait donc que le multimédia dont on parle tant s’arrête juste avant la mise à disposition par la TSR de photos destinées à la presse qui se réfugie sur internet. Alors, remontons le temps. (Fyly)

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Hypothèse: une épidémie met à plat les trois quarts du personnel de la TSR. Que se passerait-il à l’antenne? Abondance de séries, de feuilletons, de films, beaucoup en reprise! Pour les productions de l’entreprise? La météo, un bulletin de santé, des téléjournaux. C’est ce qui est prévu si la grippe frappe la masse! La TSR conçoit ainsi sa mission en cas de crise: l’information au quotidien prioritaire!

Oser dépasser les deux minutes

Presque partout, un téléjournal propose des sujets qui durent de soixante à cent vingt secondes; comme si tout se valait! Heureusement, en tenant compte de la multiplication des supports (l’«étrange lucarne» traditionnelle, en reprise sur internet, versions pour ordinateurs ou téléphones portables), on admet que la même information se décline en durées variables. On commence ainsi à rejeter le formatage tout puissant. Sous l’influence du nouveau chef de l’information quotidienne, Bernard Rappaz, le «19:30» accueille ce que l’on nomme «grand format», un sujet qui dépasse les deux minutes. Assouplir les durées est un net progrès!. «Couleurs locales» s’ouvre sur un sujet de trois/quatre minutes.

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Ernesto Bertarelli et Darius Rochebin en mars 2003, en rade de Genève, après la première victoire d’Alinghi.

Que veut dire le «locales»?

«Couleurs locales» remplace depuis quelques semaines «Le Journal» de 19:00 qui était, à l’évidence, consacré à la Romandie et ravitaillé par les contributions des bureaux cantonaux. A qui appartenait le pouvoir de décision? Au début, aux bureaux régionaux qui disposaient de minutes cantonales. Ensuite, un partage devait s’effectuer entre les régions et la centrale de Genève. Il se pourrait bien que le pouvoir dépende maintenant de Genève, dès lors que le principe d’une heure d’informations presque continues s’impose de plus en plus. Est à l’étude une soirée dominicale qui irait de 18h30 – les sports – à environ 21h00 – «Mise en point» terminé. La coordination devient alors indispensable. A en juger sur quelques exemples parus dans «Couleurs locales» dans des modules dits «grand format» qui ne sont que des formats habituels «prolongés» jusqu’à quatre/cinq minutes, une question en tous cas se pose. Que faut-il entendre par le «locales» des couleurs?

Exemples plus ou moins troublants

alinghi

Alinghi à Valence en 2007: c’était et c’est encore un beau bateau. Mais Alinghi 5, en rade de Gênes, en août 2009, c’est un bateau plus beau encore!

Quel lien avec le «local» quand on suit les évolutions d’Alinghi 5 aux environs de Gênes? (07.09.09). C’est un sujet qui se serait mieux inscrit dans le «19:30» avec amorce de développement dans «Mise au point».

En s’intéressant à la tournée du Cirque Knie (28.08.09) lors de sa première genevoise, ignorait-on la présence de cette entreprise nationale dans l’arc jurassien dès fin juin/début juillet? Le «local» vaut ici pour Genève! Le sujet est tout de même intéressant pour l’ensemble de la Suisse romande.

Sujet bien construit sur le co-voiture (17.09.09) entre Lausanne et Genève, pour éviter les trains encombrés et augmenter la moyenne des occupants d’une voiture, trois dans deux véhicules actuellement. Deux par voiture, cela éviterait peut-être bien des embouteillages. Prendre un exemple «local» où ce comportement sainement écologique entre timidement dans les mœurs est normal.

Tant à Genève qu’à Lausanne, crise du logement il y a, racontée par des étudiants qui passèrent des semaines à en trouver un, modeste, à leur convenance, prix y compris. (14.09.09). Sur les quatre universités romandes, deux sont prises en compte, Genève et Lausanne. Que se passe-t-il à Fribourg et Neuchâtel? Une réponse apparaît dans la presse régionale: tout de même moins mal que dans le bassin lémanique! Au point de se demander si le logement explique en partie la forte hausse des demandes d’accréditation à Neuchâtel. Belle occasion perdue pour couvrir l’ensemble de la Suisse romande dans un même sujet, amorce de synthèse! Mais «local» même coloré ne veut pas dire «régional». Il ne faut pourtant pas esquiver le point de vue romand surtout dans un «format allongé»?

Il se pourrait que le nom «Couleurs locales» ne soit pas très heureux.

elections1995

Elections fédérales 1995: une équipe d’animateurs, Gaston Nicole,
Jean Bovon et ElianeBaillif.

Accélérés et ralentis

Dans les années des débuts des contributions cantonales, l’équipe de Genève s’était fait une spécialité de cadrages penchés utilisés à quelques sauces pour faire jeune et donner un angle de vision inattendu à la réalité du quotidien. Inutile pour l’information.

On peut se demander si les accélérés plus nombreux que les ralentis dans certains sujets de «Couleurs locales» apportent vraiment un plus au plan formel, alors qu’ils n’ont strictement aucune valeur informative.

Amorce d’une histoire des TJ

Assurément, avec les formats allongés et les initiatives du vendredi, sous forme d’un petit pas accompli vers une «télévision d’auteur» par le «19:30», avec des durées semblables dans «Couleurs trois» et l’original regard de Massimo Isotta, qui animait avec sensibilité, humour et charme «Illico», apportent un lot de nouveautés. Avec une coordination plus étroite mais centralisatrice entre 19:00 et 20:00, en attendant l’extension dominicale, il se passe quelque chose d’intéressant et plutôt prometteur à la TSR.

elections2003

Elections fédérales 2003: une invitée, Ruth Dreifuss,
conseillère fédérale.

L’évolution des TJ en Suisse depuis les années 1980 a été marquée par des périodes placées sous le signe de l’urgence dans le désir de changement et de la lenteur tranquille pour les réalisations.

Il était urgent de remplacer le téléjournal national seulement commenté différemment pour chaque région par des journaux régionaux. Ce fut fait.

Il était devenu urgent de compléter les journaux linguistiques par des informations «cantonales». Avec l’ouverture de bureaux à Genève, Neuchâtel, Lausanne, Sion, Fribourg et Moutier, ce fut fait.

Et puis, le document télévisé devint accessible sur internet. Il fallait dès lors, au tournant du siècle, dire «tout sur tout tout de suite». Ce fut presque fait.

Aujourd’hui, devant la diversité des supports de diffusion, il est devenu indispensable de dire «tout sous toutes les formes dans tous les formats», immédiatement mais aussi en se donnant le temps de la réflexion. C’est en train de se faire.

elections2007

Elections fédérales 2007 : un décor, celui de “Face aux partis”.

A quand la prochaine urgence et dans quel sens ?

Etranges «Couleurs Locales»

Vendredi, septembre 11th, 2009

Le téléspectateur a la chance de pouvoir choisir son canal parmi des dizaines de chaînes qui lui sont offertes, de naviguer sur internet et de regarder au volant son téléphone portable. Faute de pouvoir tout couvrir, le chroniqueur doit faire des choix, celui de donner bonne place la TSR, mais aussi de rester attentif à ce qui lui semble intéressant ailleurs.

Pour saluer «Apocalypse»

Il faut donc signaler que la série de historique de documentation, six fois cinquante-deux minutes, «Apocalypse», après son double passage sur TSR2 le dimanche soir vers 20h30, excellente heure d’exposition, avec reprise le lundi peu avant minuit, peut maintenant être suivie sur l’antenne de son principal co-producteur, France 2, le mardi vers 20h30 (encore les 15 et 22 septembre 2009).

On trouvera sur ce sujet des remarques complémentées en empruntant l’ascenseur descendant vers le texte du 28 août 2009, intitulé APOCALYPSE: LA 2EME GUERRE MONDIALE À «HISTOIRE VIVANTE».

Renforcer l’information quotidienne

L’information quotidienne reste un des programme télévisé les plus suivis. Les téléjournaux et équivalents subissent des modifications fréquentes alors que les supports de diffusion augmentent. L’information dépend aussi des convictions de ceux qui s’en voient confier la responsabilité. Sur M6, par exemple, le «Six!» est devenu le «19:45» pendant dix-huit minutes assez séduisantes. A la TSR, sous l’impulsion du nouveau chef de l’information, Bernard Rappaz, entre 19 et 20 heures, des choses changent.

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Le duo de présentateurs de la nouvelle *Couleurs locales” qui remplace depuis le 23 août 2009 l’ancien “Journal de 19 heures” ( pour les noms, voir plus bas).

Une réelle volonté existe de renforcer l’unité des deux plages informatives en semaine, entre 19h00 et 20h00, en les rendant complémentaires. Mais il faut en rester à deux émissions aux titres différents, avec de pouvoir glisser entre elles quelques messages publicitaires rémunérateurs et faire de la bonne autopromotion.

Quel rôle pour les bureaux régionaux?

Je me suis donc efforcé de suivre le plus souvent possible cette information renouvelée. En principe, la production des différents sujets qui alimentaient l’ancienne émission de 18h55 dépendait des différents bureaux régionaux de Moutier, Neuchâtel, Fribourg, Sion, Lausanne et Genève. On pouvait alors reconnaître l’origine de la majorité des sujets. Dans la nouvelle mouture d’un peu moins de vingt minutes, qui débute à 19h00 «punkt», sous le titre «Couleurs locales», un petit drapeau à la fin des sujets les plus brefs fait allusion à l’origine cantonale. D’autres sujets, l’un d’eux, celui du début occupant parfois cinq bonnes minutes, proviennent de sources cantonales pas immédiatement identifiables.

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Carine Jaggi : pour la main gantée d’or sur un tee shirt violet.

Qui est responsable des choix?

Lorsque furent ouverts les bureaux, l’apport régional était identifiable, en soirées complètes ou plages de quelques minutes. La responsabilité de choix des sujets dépendait des rédactions régionales avec leurs équipes de terrain, information certes donnée à la centrale de Genève. Avec la disparition de la régionalisation minutée au profit d’une plus grande souplesse, il devenait difficile de savoir qui décidait qu’un sujet cantonal était intéressant. Avec la nouvelle formule, il est à peu près certain que le pouvoir appartient à la rédaction centrale de Genève, à la hiérarchie avec cadres renforcés depuis l’arrivée de Bernard Rappaz. Reste à savoir s’il s’agit vraiment d’un progrès. Un long sujet fut consacré récemment au cirque Knie, lors de la première à Genève. Aucune allusion au fait que Knie avait déjà passé dans l’arc jurassien à fin juin. La «couleur locale» était, en l’occurrence, genevoise.

Le titre même de l’émission évoque le local. Où est le local quand une équipe est expédiée à Gênes pour y suivre l’évolution d’un bel animal des mers, le nouvel Alinghi 5? Un intéressant sujet sur le suicide qui tue plus que la route semble fondé sur des expériences valaisannes. Reste à savoir si l’information sur la proportion entre les suicides et les accidents mortels de la route est celle du Valais, de la Suisse romande ou même de la Suisse entière.

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François Egger : dans l’environnement d’un studio, coincé par la technique de noir et violet stylisée.

Coincés dans des cabines de téléphone !

On peut se demander si l’idée de présenter les candidats au conseil fédéral en les enfermant dans une cabine téléphonique surchauffée était vraiment un bonne idée pour habiller de spectacle les deux ou trois minutes permettant à celle ou ceux-ci de répondre à des questions censées résumer les grandes lignes de ses principales options.

Quelques bombardements en rafale de plans courts, des accélérés soulignent certains passages informatifs. Ces coquetteries formelles n’amènent strictement rien au plan informatif. Peut-être sont-elles destinées à appâter les jeunes spectateurs avec leur esprit clip!

Nouvelles formes pour plusieurs supports

Ces remarques pour le moment reflet d’une attitude réservée ne veulent pas être une condamnation après quelques jours seulement de croisière. Sous l’impulsion de Bernard Rappaz, la TSR veut procéder autrement et si possible mieux pour ravitailler en informations quotidiennes les différents supports, sur le téléviseur de salon, avec le report d’émissions sur le site www.tsr.ch , la déclinaison d’une même information pour internet ou même le téléphone portable. On part à la recherche de formes nouvelles. Les anciennes n’étaient pas toutes mauvaises.

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Le logo de “Couleurs locales” : mais il n’y en a que deux !

Quatrième image, résultat du petit tour fait dans la photothèque du “service de presse de la TSR”. J’aurais volontiers illustré ce texte avec une image d’Alinghi 5 à Gênes ou celle d’un invité du cirque Knie. A part le logo bi-colore ci-dessus, il n’y a que les nouveaux présentateurs, du reste charmante et élégant. La personnalisation de l’information est un travers regrettable. On finit par croire que le choix des sujets d’une émission dépend de celui ou celle qui les présente. Ce qui est faux, mais s’inscrit dans la tendance “people” !

Séries de la rentrée

Vendredi, septembre 4th, 2009

La TSR veut séduire sa clientèle avec au moins une nouvelle série, le retour de deux autres avant la mise en sommeil de «Lost» et «Prison break ». Voici, en fin de soirée, deux par deux, les premiers épisodes de «True Blood» ( dimanches vers 23h00).

Les dames de Wisteria Line reviennent, en bonne forme, cinq ans d’âge de plus qu’à la fin de la quatrième saison où le souffle manquait un peu à nos «Desperate Housewives» (vendredis vers 21h00). Ce sera prochainement la septième journée, «24 heures chrono», pour Jack Bauer. Mais Obama a succédé à Bush et la raison d’Etat n’est désormais plus la même!

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Kiefer Surtherland est co-producteur de la série dans laquelle il joue le rôle central de Jack Bauer. En 24 heures, on y raconte ce qui en réalité se déroulerait en au moins vingt-quatre semaines. Pour lui, la fin justifie les moyens, tortures comprises. Rapide presque en tout, le temps pour lui manque pour la réflexion sur son propre comportement. ( photo TSR)

«True blood»: une histoire de vampires qui veulent coexister avec les humains! De quoi se demander si on en revient à la grande période de la britannique Hammer cinématographique! Souvenir: une images des plus troublantes! Minuit: la fragile héroïne ouvre la fenêtre de sa chambre, jette l’ail au loin. Le vent trouble le rideau, la jeune femme se couche et dégage sensuellement, délicatement, tendrement son cou…

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Scootie (Anna Paquin) le personnage féminin principal et sa meilleure amie Tara Thompson (Rutina Wesley). Deux “humaines”…
( Photos TSR)

La présence d’un certain Alan Ball garanti un nouveau succès à HBO: le responsable de la série n’est autre que celui auquel on doit «Six feet under». D’emblée, il démarre sur une excellente idée: les vampires peuvent se procurer sur le marché un breuvage dont les vertus sont pour eux exactement celles du sang humain. Plus besoin de mordre si les canines subsistent.

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 Les jolies petites canines d’un “inhumaine” un peu inquiétante, Pam (Kristin Bauer), et une croix (protectrice?). Cachez sa bouche: Pam est bien séduisante. (photo TSR)

Les deux communautés se supporteront-elles, les humains accepteront-ils ces intrus? Les gens «normaux» passent beaucoup de temps à faire l’amour, d’où un logo rouge et une inscription tardive à l’antenne, le duo de numéros de la première saison se terminant après minuit!

A la fin de la quatriéme saison, le quatuor de Wisteria, Gaby, Bree, Susan et Lynette tournait comme fauves en cage, les réalisateurs soulignant un peu trop les effets de vaudeville d’un texte qui avait pourtant d’autres valeurs, de cynisme, d’impertinence ou de désespoir. Une excellente idée semble bien pouvoir redonner un réel élan à la cinquième saison: cinq ans ont passé. On reconnaît bien ces dames, mais certaines cartes redistribuées. Gaby a épousé… son ex-mari, continue de se disputer avec lui et refuse de voir que sa fille est déjà en surcharge pondérale. Bree explique comment faire la cuisine sans citer ses sources. Susan cache son nouvel amant d’une redoutable efficacité. Lynette, peut-être guérie, n’arrive toujours pas à maîtriser ses deux affreux jojos devenus adolescents.

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Eddie Britt (Nicollette Sheridan ) entre la pose et l’offrande, présente dès la première saison, plus peste que les quatre autres réunies. (photo TSR)

La quatrième saison de «Prison break» se termine aux USA, avec force aventures et négociations autour de Scylla, apparition de Crisrtina, la mère de Michael et peut-être pas de Lincoln. Elle joue un jeu bien dangereux… pour elle! Le tout se tient assez bien, cartes anciennes mélangées. Par contre, on se perd un peu dans «Lost» où temps, présent, passé et futur sont mélangés avec les espaces de l’île répartis entre trois groupes.

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Les deux frères de “Prison break”, Lincoln Burroughs (Dominic Purcell, assis) et Michael Scottfield (Wentworth Miller) ne savent plus s’ils sont frères, demi-frères ou faux frères par la faute de Cristina, leur “mère” intrigante, qui était déjà en coulisses avant la première saison quand fut emprisonné Lincoln (Photo TSR)