Archive pour mai, 2009

Les trois étapes d’une passion

Vendredi, mai 29th, 2009

L’aimable lecteur de cette rubrique hebdomadaire n’ignore pas l’attention que l’auteur de ces lignes porte à la fiction, cinématographique et télévisée. Sur le petit écran, une réelle préférence vaut pour les séries américaines pointues qui restent tout de même encore marginales, ne serait-ce que par leur programmation souvent tardive, surtout à la TSR.

Dans des milieux de plus en plus larges apparaissent souvent ces derniers mois des frémissements d’admiration, qui osent enfin s’exprimer pour ces séries. Ainsi vient-on de trouver dix pages dans une «bible» cinéphilique («Cahiers du cinéma» no 644, avril 2009) consacrées à un «créateur» parfois aussi appelé «showrunner», David Chase à qui l’on doit un succès mondial, «Les sopranos». Cette série, avec «Deadwood» et «Six feet under» forment mon actuel trio préféré. L’intellectuel du genre cinéphile pur et dur n’est à priori pas sensible à une télévision même pointue qui se veut populaire et l’est de plus en plus. Comment peut-on en être arrivé là? Résumé d’une passion acquise en trois étapes.

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James Gandolfini (Tony Soprano) et Edie Falco (Carmela Soprano) “surveillés” par Lorriane Bracco ( Dr. Jennifer Melfi):
le chef du clan, mais deux femmes détentrices du véritable pouvoir, l’épouse, certes assise, et la psy, dominatrice. (photo TSR)

- Un - Début des années quatre-vingt: un horrible JR du clan des riches Ewing s’installe pour 350 épisodes… «Dallas» fait le tour du monde. Méfiance d’abord, à décider que c’est mauvais sans aller y voir. Et puis tout de même: mieux vaut y aller voir. Surprise: c’est admirablement bien écrit, trois événements entassés dans le même numéro, l’un se termine, l’autre commence, la partie centrale réservée au développement en force du troisième. C’est pas le grand amour, mais…

- Deux - Début des années nonante, «Twin Peaks». Mais qui donc à tué Laura Palmer. L’agent Dave enquête. A-t-on su qui était le tueur? Pourquoi cette femme porte-t-elle toujours une buche? L’absurde, l’humour, le surréalisme s’installent dans une série qui dérange. Le nom de David Lynch, dans un rôle tout de même inhabituel, semble garantir la présence de la notion d’auteur. Mais il s’agit d’autre chose! La curiosité conduit à l’amorce de la passion. Presque en même temps apparaît «Dream one» et ses cent épisodes.

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Un décor de “Deadwood, “personnage” essentiel de la reconstitution d’une petite bourgade américaine de la fin du XIXe, quand le besoin d’organiser
la société se fait sentir (photo TSR)

- Trois - Début des années deux mille. Mordu, et pour de bon. A affirmer assez vite depuis quelques années que la fiction dans l’audiovisuel connaît une véritable et originale révolution créatrice. En dire davantage prochainement…

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La famille Fischer de “Six feet under” presque au complet, en cuisine. Peter Krause (Nate), Lauren Ambrose (Claire) et, dominatrice(?). Ruth. Manque donc Michael C.Hall (David) (photo TSR). Lors de chaque épisode, un mort (à enterrer) pour s’intéresser à nombre de milieux différents. Mais aussi la famille et ses multiples problèmes!

PS: A propos de l’illustration

Idée qui vient immédiatement à l’esprit: choisir une image liée directement à ce texte, donc «Dallas», «Twin Peaks» et «Dream one». Voyager pendant un bon quart d’heure dans la partie photo du site de la TSR réservé à la presse. N’y rien trouver (pas si rare : le temps que l’on peut perdre en certaines occasions sur internet est grand; en tous cas pour un «plouc» comme je le suis). Appeler au secours un responsable du site à la TSR. Se faire dire qu’en effet, il n’y a plus de photos sur les séries fort anciennes dont la TSR n’a plus les droits. Etre invité à chercher ailleurs sur internet. Choisir alors une autre solution: une « Photo TSR » des trois séries que je considère, au 29 juin 2009, comme les trois meilleures de ses dix dernières années,

Se dire alors que si la convergence s’en va plus loin que les rapprochements entre radio et tv, dans l’information verbale, télévisée et sise sur la toile, alors cette réorganisation devrait prendre en compte une réflexion sur les programmes, sur le passé et son histoire. Ainsi convergeraient les uns vers les autres des émissions archivées et leurs extraits, des images tirées de ces émissions, de textes de réflexion à leur propos.

Convergence: TV5 en danger?

Vendredi, mai 22nd, 2009

Consulter un PS du samedi 23 mai 2009

Convergence? Elle fait parler d’elle et couler beaucoup d’encre qui n’existe plus. Elle rapprochera radio et télévision dans les domaines de direction, d’administration, d’information. Elle fera faire des économies, contribuera à dessiner l’audiovisuel de la prochaine décennie. Il ne faut pas que les dirigeants de la SSR, de la TSR, de la RSR ou de la RTSR soient les seuls à s’y intéresser.

Au tour du PDG, Armin Walpen, de s’exprimer à ce propos («Le temps», 20 mai 2009). L’aspect financier y est clairement abordé, car «La situation financière de la SSR est inconfortable». Le volume publicitaire est en baisse, l’actuelle redevance ne changera probablement pas dans les deux/trois prochaines années… Les deux hausses de redevance de 2000 et 2007 n’ont pas servi à améliorer les finances de la SSR.

Une exonération en 2000

Est-il correct que ceux qui paient la redevance financent des mesures sociales comme l’exonération des retraités AVS et AI au bénéfice des prestations complémentaires? Non, bien entendu ! La hausse de l’an 2000 allait couvrir un peu plus de la moitié perdue par l’exonération. La SSR-SRG y perdit quelques millions. L’Etat social aurait dû financer sur son budget général une incontestable mesure socialement juste. Mais le souvenir ne reste pas vivace d’avoir assisté à un combat intense de la SSR-SRG Idée suisse contre cette charge supplémentaire.

Le splitting de 2007

La hausse de 2007 n’a pas servi à améliorer les moyens de la SSR. Elle a permis d’apporter les moyens du «splitting», juste aide de 40 millions aux radios et télévisions locales et régionales. A ce propos, M.Walpen se demande s’il est vraiment «juste que celui qui s’acquitte de la redevance contribue à des prestations qui ne lui sont pas destinées comme Swissinfo et TV5». On peut répondre: Non, ce n’est pas juste. La redevance peut très bien couvrir d’autres charges que seulement celles des programmes. Mais Swissinfo et TV5 s’adressent dans le monde entier aux expatriés tout autant qu’aux non-suisses intéressés à une information sur la Suisse. Il ne serait pas scandaleux, certes, que ce soit la Confédération qui en assume le coût sur son budget général, celui du DFAE par exemple. Ce n’est qu’en partie le cas.

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Sur TV 5 le vendredi 22 mai 2009: un “Temps présent”:
“Permis de se saouler”.
Et en plus nécessité de se faire soigner…

Mise en cause de TV5 ?

Particulièrement inquiétante est l’allusion à TV5, la chaîne aux nombreux circuits de diffusion qui touche un public potentiel en majorité francophone de près de deux cents millions de personnes dans le monde entier. Certaines émissions romandes reprises par TV5 Monde sont ainsi parfois vues par plus de téléspectateurs que lors de leur passage sur la TSR.

Aucune allusion n’est faite aux charges qui peut-être existent entre la SSR et des diffuseurs étrangers en langue allemande ou italienne. Economiser sur la participation à TV5 monde représente environ une dizaine de millions. On oscille ainsi entre une aimable mise en garde, un ballon d’essai ou une sorte de chantage. Le grand patron de la SSR surprend désagréablement quand il imagine que la présence de la TSR sur les canaux de TV5 monde puisse être mise en cause. Ce serait un dégât collatéral causé par cette convergence qui risque de devenir une auberge espagnole. On en revient, à la tête de la SSR, au «réduit national» contestant une pourtant riche ouverture dans le monde sur les réalités et la créativité suisses.

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Les dessins de Mix & Remix apportent un humour bienvenu à “Infrarouge”: et ils sont parfois aussi critiques à l’égard de la tv, pas seulement du sujet ou des invités. Rareté sur petit écran!

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Post-scriptum du samedi 23 mai 2009

M.Walpen se demande s’il est vraiment «juste que celui qui s’acquitte de la redevance contribue à des prestations qui ne lui sont pas destinées comme Swissinfo et TV5».On peut répondre en effet : Non, ce n’est pas juste ! Mais la SSR doit-elle continuer de payer cette contribution “légale” ou cesser de le faire pour retrouver quelques millions disponibles ? Réponse personnelle : bien entendu, payer et rester dans le giron de TV5.

Intéressant dès lors de reproduire ici la position de Gilles Marchand, directeur de la TSR, formulée à l’occasion du récent “Forum des 100″ de L’Hebdo, dans une partie d’un texte paru dans “Le Temps” du 9 mai 2009 :

Nous voulons contribuer au développement de la Suisse romande, l’aider à compter, tant au niveau national que dans l’espace de la Francophonie. Cette ambition ne se résume pas aux querelles anciennes, et aujourd’hui un peu stériles, entre Genève et Lausanne. C’est de l’espace francophone suisse qu’il est question.


C’est d’ailleurs le sens du combat que nous avons mené et gagné pour que la Suisse occupe une place forte sur les programmes de TV5 Monde. Nos journaux télévisés sont suivis dans le monde entier. Notre actualité et notre regard sur le monde existent, tous les jours, en prime time dans toute l’Europe et sur d’autres continents.
Incroyable et précieuse performance pour un petit pays qui n’est pas membre de l’Union!


«Temps présent»: 40 ans en 60 minutes

Vendredi, mai 15th, 2009

Dans les années soixante du siècle dernier, il existait une télévision scolaire qui se caractérisait par la volonté de traiter un programme scolaire de six mois en une émission de trente minutes: cette pédagogie redevient d’actualité!

 La téléscolaire  «ressuscite » (TSR 1 – 14.05.09) pour traiter 40 ans de «Temps présent» en 60 minutes avec une bonne quinzaine d’invités qui purent s’exprimer au maximum en deux interventions. Une voix un peu discordante n’enlèvera rien à l’enthousiasme général qui habite un anniversaire. Le 7 mai 2009, une émission d’excellent niveau, «Traders», le 14 mai, un document, «Les disparus du Kivu» qui prend le recul pour comprendre la situation au nord du Congo dans une forme classique efficace témoignent du bon niveau d’ensemble de «Temps Présent».

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(doc sp)

Le débat de 20 heures se compose d’un savant dosage de conversations centrées sur des points précis alternant avec des courts documents de montage permettant de partir à la pêche aux souvenirs. Le rythme général ne génère pas d’ennui. Certaines interventions prennent quelque distance avec l’euphorie: une jeune femme avoue ne s’être pas retrouvée dans le portrait d’elle tracé, un clip ironise sur le goût du sexe. Il faut courage et culot pour oser accueillir des invités qui émettent des réserves en direct!

La présence pour une fois de «lampistes» qu’on ne voit guère en général, un preneur de son et un caméraman intéresse plus que l’imparfait du subjonctif dans la bouche de l’avocat genevois de service. Manque à l’appel un(e) monteur(se) alors même que le temps consacré à cette phase de travail dépasse souvent celui des préparatifs et du tournage: comme si les finitions n’existaient pas!

Certains extraits d’anciens TP présentés en nombre sans être datés n’ont pas de sens: vivre avec cinq cents francs par mois en 1970 n’a pas le même sens qu’en 1987 ou 2005! Trop de monde et trop de sujets pour les «40 ans» d’une brillante quadragénaire dont la qualité essentielle est de se donner du temps pour prendre le recul de la réflexion. On aura ainsi vu la maquette d’une série informative de longue durée pour raconter, «40 ans selon Torracinta», «40 ans de pressions extérieures», «40 ans de sexe», «40 ans de tabous brisés», «L’horlogerie à Temps présent», «Les ados changent-ils en 40 ans», «Les meilleurs audimats de l’émission: essai d’explications» etc. La télévision selon la future convergence cherche des idées nouvelles. En voici quelques-unes!

Actuellement, un TP dure cinquante deux minutes. Un «Rétines» destiné au journal doit s’en tenir à 2.300 signes. Le multimédia permet de briser ce carcan puisque la place sur internet n’est pas mesurée et que les illustrations y gardent leurs couleurs.

«Temps présent»: 40 ans !!

Vendredi, mai 15th, 2009

Remarques autour de  l’émission du 14 mai 2009 (TSR 1)

Le magazine «Panorama» de la BBC existe depuis 1953. «Temps présent», né  en 1969 est sur la deuxième marche pour la durée d’existence, avec près de deux mille reportages pour un peu moins d’émissions. Un record! Un  record aussi pour la qualité, la rigueur de la construction, les polémiques créées, les actions parfois entreprises. Mais il est aussi évident que cela ne représente pas un paquet de deux mille excellentes émissions si les mauvaises furent rares ou parfois anodines. Bilan assurément bon: le meilleur dont puisse s’enorgueillir la TSR; probablement !

Joyeux anniversaire!

Comment célèbre-t-on cet anniversaire? Durant toute l’année, le lundi soir en milieu de premier rideau, ce furent et ce seront quarante reportages, un par année. Le jeudi 14 mai, ce seront presque deux heures pour évoquer ces quarante ans. Il y aura donc débat avec quelques invités, Claude Torracinta, l’avocat genevois Michel Halpérin, un représentant de la  jeune génération, Lionel Baier, auteur de films et enseignant en cinéma. Peut-être parmi d’autres invités à s’exprimer une fois dans la discussion découvrira-t-on quelqu’un qui se souviendra de la première émission de 1969.

Dès le 14 mais 2009, la vidéothèque du magazine comprendra une sélection de deux cents reportages. On pourra ainsi se rendre compte que bien des «Temps Présent» du passé restent de précieux documents pour comprendre un peu mieux le présent. «TP» pourrait bien devenir une source incontournable pour les historiens de demain et déjà ceux d’aujourd’hui.

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André Gazut et Jean-Jacques Lagrange en tournage aux USA en 1968. (doc sp)

Des formats imposés

Que de choses positives! Mais il reste un chantier ouvert, celui d’une véritable histoire de l’émission, qui n’est plus tout à fait la même ses quinze dernières années que lors des vingt-cinq premières. Sont-ce les hommes qui ont changé? Il se pourrait que les talents aient été plus à l’aise pour s’exprimer sous l’ère de la télévision des réalisateurs, puis celles des journalistes et même de certains producteurs que celle du temps d’aujourd’hui dominée par les diffuseurs qui imposent souvent des formats temporels. Croire que les habitudes permettent d’atteindre régulièrement de bons audimats est une erreur. L’époque n’est plus comme hier d’une certaine souplesse dans la durée, comme si tout sujet devait être traité dans le même temps d’antenne.

Quelques regrets

Ceci dit, ose-t-on exprimer quelques regrets et se poser quelques questions ? A-t-on souvent supprimé un TP du jeudi soir pour le remplacer par un débat ? Ce fut le cas récemment. Il est vrai qu’une case s’est libérée en début d’année suite à une interdiction d’antenne non pour des faiblesses dans la qualité du sujet, mais « pour » punir un sniffeur qui appartenait à une équipe qui évoquait des problèmes relatifs aux drogues.

 

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Jean-Philippe Ceppi, Anne-Frédérique Widmann et Eric Burnand, l’actuel trio à la tête de “Temps présent”.

Présenter chaque semaine un ancien document: excellente initiative. Mais suffit-il de deux ou trois petites phrases écrites ou dites pour replacer l’émission dans son contexte de société, de mœurs, de liberté d’expression, d’affrontement avec des tabous. Clairement non: cette programmation d’ailleurs intéressante aura ressemblé au remplissage d’une heure dans la grille de TSR 2. Un petit effort «pédagogique» pour une approche historique n’aurait certainement pas conduit à perdre des points à l’audimate, surtout sur TSR 2 qui s’adresse tout de même à des publics plus ou moins «spécialisés».

La parole aux seuls politiciens

Dans le dossier remis à la presse à l’occasion de ce quarantième anniversaire apparaît une rubrique «Ce qu’ils en disent», en quelques lignes souhaitées courtes souvent élogieuses, ce qui est normal dans l’esprit de fête. On trouve  ici ou là le rappel de moments d’exaspération quand «Temps présent» n’allait pas dans le sens des préférences personnelles. Vingt-et-une réponses sont données. Elles émanent uniquement d’un sous- groupe d’hommes et de femmes qui font de la politique. Choix révélateur parmi un public certes attentif à TP. Une exception : un homme d’Eglise, Monseigneur Genoud. C’est tout.

Intéressantes aussi, dans ce dossier, deux images de séances de rédaction, l’une en 1971 avec huit personnes, l’autre en 2009, amorce d’inflation? Des producteurs, des réalisateurs, des journalistes. Et puis, en 2009, un webmaster et un recherchiste. Aucun caméraman, aucun ingénieur du son, aucun monteur, bref, seulement des «grands», pas de ces « petites mains » sans qui….

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Claude Torracinta en 2002 lors d’un autre anniversaire, la 1′500éme  de “Temps Présent”.

Diminution de nombre de récompenses

Un chapitre est consacré  aux émissions récompensées en Suisse et à l’étranger, avec prix et mentions décernées de 2000 à 2008 à 18 émissions. 20 prix ont été recensés de 2000 à 2004 y compris, contre cinq de 2005 à 2008? Les prix vont  à l’émission, aux auteurs du sujet, à une exception près, celui décerné à une monteuse.Le nombre de prix mesure-t-il la qualité des émissions dans son ensemble? Si oui, que signifierait alors cette baisse de rendement.
Enfin, pour ces quarante ans, je me suis demandé quels sont les noms de ceux qui ont le plus donné et enrichi TP depuis ces débuts. Les voici, le plus grand, Claude Torracinta, bien sûr et puis Jean-Jacques Lagrange, André Gazut, Jean-Claude Chanel, Jean-Philippe Rapp, Alain Tanner, certains polyvalents ; et tous apparus dans les 25 premières années! Un signe, en tous cas de goût personnel qui n’est pas celui d’un passéiste. C’est la télévision qui change avec le formatage apprécié des diffuseurs; et c’est dommage!