Archive pour mai, 2008

Cannes, au TJ de la TSR et dans la presse

Samedi, mai 31st, 2008

Avertissement: Les illustrations sont toutes relatives à des films figurant au Palmarès de Cannes 2008, sauf la dernière qui salue ce qui est peut-être un «oubli» (diplomatique?)!

Qu’est Cannes ?

Cannes, la plus grande manifestation festive du monde consacrée au cinéma, ce sont trente mille accrédités, plus de quatre mille journalistes, des centaines de projections, de millions brassés entre partenaires commerciaux. Cent cinquante films sont inscrits dans les diverses sections, «La quinzaine des réalisateurs», «La semaine de la critique», «Un certain regard», etc. La partie officielle, la mieux suivie, propose une compétition et un certain nombre de films hors compétition. D’où viennent les films de ce groupe de pointe? Neuf sont américains, onze européens (dont trois français et deux italiens) et dix d’autres pays. En compétition, il y avait cinq américains, dix européens (dont trois français et deux italiens) et huit «autres». Le jury, avec sept prix et deux mentions pour des carrières brillantes (A Catherine Deneuve dans «Conte de Noël» et Clint Eastwood à l’occasion de «L’échange») couronne deux films américains, six européens (dont deux français et deux italiens) et un seul parmi les «autres .

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Palme d’or : « Entre les murs », de Laurent Cantet - France

Que font les quatre mille journalistes où les équipes tv sont de plus en plus nombreuses? On doit probablement à la présence de ces dernières depuis bien des années déjà un intérêt en diminution pour les starlettes qui se dénudaient sur les plages, remplacées par le vaste tapis rouge foulé à l’entrée du palais-bunker par des vedettes qui consentent à s’arrêter pour de brefs entretiens. Le grand public les regarde souvent sans pouvoir accéder aux salles. Et c’est ainsi que les compte-rendu de ce qui se passe à Cannes oscillent entre le spectacle des mondanités amplifiées par la mode – autrement dit le «people» tout de même de correct niveau assez souvent - et l’autre spectacle, celui donné par les films, par des élans fermes mais plutôt rares de cinéphilie aigüe. Sans rejeter systématiquement le «people», la préférence dans ces lignes va à la «cinéphilie»!

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Grand prix : « Gomorra », de Matteo Garrone- Italie

Le TJ de la TSR

Quelle image du festival de Cannes la TSR donne-t-elle à son vaste public des TJ? Observations faites du mercredi 14 mai 2008 au lundi 26, elle offre cinq reportages pour le «12 :45» pendant environ onze minutes de projection et treize sujets pour le «19 :30», en un peu moins de trente minutes. Philippa de Roten, dans sa présentation initiale, retint «Home» d’Ursula Meier et six sujets, Clint Eastwood, Woody Allen, «Indiana Jones», le «Che», Maradona chez Kusturica et «Aveuglement» de Fernando Meirelles. Au «19 :30», huit sujets centrés sur un film, abordèrent «Home», «Maradona», «Conte de Noël», Woody Allen, Clint Eastwood, Le «Che» de Soderbergh, «Indiana Jones» et un dessin animé « Kung Fung panda». Quelques allusions verbales furent faites à d’autres films! Il y eut même d’excellents sujets, «Home», Woody Allen ou Clint Eastwood, par exemple. Mais cinq américains sur huit!? Tels sont les choix imposés aux romands par les responsables du TJ!! C’est du terrorisme culturel! Une fois admise et forcément supportée cette priorité donnée aux américains, on oscille entre un «people» supportable et une part accordée à la «cinéphilie» douce.

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Prix spécial du 61ème anniversaire (ex-aequo):
Catherine Deneuve pour «Un Conte de Noël» - France et Clint Eastwood pour «L’échange» - USA.

A Cannes pour six journaux romands

Durant tout le festival, j’aurai au jour le jour suivi ce qu’en disaient «Le Monde», «Le Temps» et le groupe de six journaux non-lémaniques («Le Nouvelliste», «La Liberté», «Le journal du Jura», «Le Quotidien Jurassien» , «L’Impartial» et «L’Express ». Choix fait: lire ce que Christian Georges, aussi responsable de l’éducation audio-visuelle des départements de l’Instruction publique de Suisse romande et du Tessin et s’y arrêter, quitte plus tard à temps perdu s’arrêter au Temps qui avait trois collaborateurs sur le Croisette. Une rubrique «e-média» est présente sur le site www.tsr.ch sous l’adresse «Découvertes» en page d’accueil.

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Prix de la mise en scène: «Les Trois singes»,
de Nuri Bilge Ceylan Turquie.

Le temps consacré personnellement à la lecture des textes parus douze jours dans «L’Express » entre le 10 et le 26 mai 2008 est d’environ quarante-cinq minutes. D’autres textes sont apparus sur le blog
http://blog.lexpress.ch/cannes08/
une quinzaine de sujets lus en une demi-heure environ. Temps total de lecture: une heure et quart. L’équipe tv à Cannes se compose de trois ou quatre personnes en permanence pour en temps d’antenne au TJ d’environ quarante minutes pour une heure et quart de lectures apportées par un seul correspondant. Ce n’est, évidemment, pas une question d’efficacité personnelle, mais bien de spécificité du média. N’est pas pris en compte, quand on mesure le temps d’antenne, celui passé à retrouver sur le site de la TSR toutes ses contributions au festival de Cannes. De plus, il y a sur le petit écran passablement de «tapis rouge» d’esprit people qui n’apparaît guère dans l’écrit.

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Prix du scénario: «Le Silence de Lorna», de Luc et Jean-Pierre Dardenne - Belgique

Reste à observer les choix du journaliste de presse écrite complétée par un site. CG a choisi de couvrir la totalité des films de la compétition, une vingtaine, ainsi que des officiels hors-compétition avec rares incursions côté «Un certain regard» mais attention apportée à la contribution suisse, le «Home» d’Ursula Meier, accueilli au dernier moment à la «Semaine de la critique» ( le soir de la grande «foire» de la première mondiale mondaine d’ «IndiaJone»), une quinzaine.

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Prix du jury : « Il Divo », de Paolo Sorrentino - Italie

Evidemment, il faut maintenant attendre des revues de cinéma, et encore pas toutes, pour avoir une information sur les autres sections du festival, «La quinzaine», «La semaine de la critique» ou «Un certain regard». Normal!

L’amateur de «people» se tourne donc assez naturellement vers la télévision. Le «cinéphile» pur et dur lui préférera la presse écrite exigeante. Un regret confirmé: le «trop – américain» de la TSR!

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Prix d’interprétation masculine: B
enicio del Toro, pour «Che», de Steven Soderbergh- USA.

Parier sur le palmarès?

On aime bien, un peu partout, parier sur le palmarès. Mais un pari n’est pas forcément gagnant. A vingt minutes de l’annonce de la palme d’or,la TSR offrait un «résumé des pronostics», un de ses «micro-trottoirs» qui ne représente nullement l’opinion du public, mais seulement le choix de l’équipe qui fait le montage, opinion personnelle masquée derrière quelques «madame ou monsieur tout le monde»! La TSR n’a presque rien dit d’«Entre les murs» quand la presse écrite présentait largement le film, CG disposant d’un premier entretien avec Cantet. La disponibilité d’une personne seule et plus grande que la lourdeur d’une équipe tv même petite!

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Prix d’interprétation féminine: Sandra Corveloni,
pour «Linha de passe»: le réalisateur Walter Salles - Brésil - avec Daniela Thomas, scénariste.

Intéressant, les paris? Oui et non. Assurément, l’hommage rendu par le jury à Cathenine Deneuve et Clint Eastwood ressemble à un rattrappage pour attirer l’attention sur deux films qui auraient pu obtenir un prix important ou même la palme d’or, «Conte de Noël» et «L’échange». De lectures surtout apparaît un probable oubli, celui de “Waltz with Bachir» de l’israélien Ari Folman, film d’animation à forte composante politique. Les paris même ratés ont le mérite d’élargir la ronde des œuvres à découvrir par la suite.

FYLY

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WALTZ WITH BASHIR, de Ari Folman - Israël : l’oublié du palmarès?

Des cinéastes au TJ

Vendredi, mai 23rd, 2008

Le 14 mai 2008, le «19:30» a participé de manière originale à l’ouverture du festival de Cannes en faisant appel à treize cinéastes du pays pour réaliser les treize sujets d’une édition sortant tout de même de l’ordinaire, puisque sa durée était de trente-sept minutes, alors que la normale n’excède pas les trente. Une exception comme pour les grands événements… ou les catastrophes !

Une chronique hebdomadaire s’accommode de recul: saluons comme positif le principe d’une telle expérience (en mémoire, la dernière d’il y a une année avec des écrivains) qui témoigne du goût du risque et mériterait d’être conduite plus souvent – mensuellement par exemple. Une bonne base d’un développement prochain sur le blog RETINES!

Le cadre général est resté celui d’un TJ normal. Qui est le porte-drapeau de tout TJ? Son présentateur qui assure les liaisons mais est souvent pris pour son principal responsable. C’est ainsi qu’Esther Mamarbachi évoquait la normalité, y compris qualifiant «Home» d’Ursula Meier de «premier long-métrage» qui n’est pas le premier!

Nouveauté y eut-il? Pas où on l’attendait! Les images sont dans l’ensemble comme celles que l’on voit chaque jour. Au niveau du montage on ose, parfois, des plans contemplatifs souvent intéressants donc plus longs que d’habitude. Mais il faudrait confirmer cette impression par la méthode qui consiste à compter le nombre de plans à la minute!

Les choses changent quand on écoute le commentaire. Un sujet de TJ a pour auteur principal le journaliste qui se sert d’images comme illustration d’un propos destiné à décrire, parfois à éclairer un événement plus qu’à le commenter. Un cinéaste invité au TJ ose dire «Je», ce qui pour autant ne travestit pas la plausibilité de l’information en général caractérisée par une neutralité apparente. C’est le choix des sujets qui n’est pas toujours neutre!

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La présence de Jean-Luc Godard (photo), qui a fourni son sujet probablement « lef-en-mains avait été annoncée comme le clou de l’expérience. Il eut droit à presque quatre minutes d’antenne. Elles ont du surprendre. Le montage est agressif et fluide à la fois, en contre-point, avec les mots presque murmurés. On sent qu’il se passe autre chose, qui tient de poème. Encore faudrait-il savoir comprendre ou simplement deviner son sens!

FYLY

Séries de fiction à partir du haut de gamme

Vendredi, mai 16th, 2008

Plaisir que celui de revenir à des émissions qui accordent la priorité à la créativité, quand la télévision se veut originale, novatrice. Commençons par un survol de deux séries de fiction parmi les meilleures actuellement sur le petit écran romand, «ReGenesis» et «Nip/Tuck», et d’une fort bonne, «Engrenages».

ReGenesis

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ReGenesis : Peter Outerbridge (David Sandström) et Sarah Strange (Jill Langston)

Première apparition sur ARTE, au début de 2007, d’une série canadienne anglophone qui en est déjà à sa quatrième saison, avec une cinquantaine d’épisodes d’environ une heure. «ReGenesis» est écrite et co-produite par une femme, Christine Jennings. Au centre, l’entreprise «NorBAC», une société de recherches scientifiques de continent nord américain spécialiste d’épidémies ou de ce qui touche à la protection de l’environnement. Au plan scientifique, l’information semble plausible. Les règles à la base de la construction dramatique sont celles du suspens et du rebondissement.

La première saison vient de commencer sur TSR 1 (Mercredis soirs aux environs de 23h00 / «Virus mortel» le 14 mai 2008 / «Tueur né» le 21 ). A découvrir et à suivre : du très haut de gamme.

Nip/Tuck

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Une image de la 5ème saison, scène de tournage de la série médicale dans la série Nip/Tuck - quand le serpent se mort la queue!

Christian Troy et Sean McNamara ont quitté Miami pour s’installer à Los Angeles, où il peinent d’abord à exercer leurs talents et à se refaire une bonne santé financière. Sean devient conseiller artistique d’une série télévisée médiocre. Christian ira jusqu’à poser nu pour une revue homosexuelle. Julia a rencontré Olivia qu’elle croit aimer. Eden, le fille d’Olivia, 18 ans, cherche à séduire Sean à n’importe quel prix.

Encore plus excessif que les saisons précédentes! Sean et Christian semblent échanger leurs rôles. A chaque étape de leur(s) histoire(s), tout est fait pour que ce soit le plus sinistre, le plus «trash» possible et, invraisemblable paradoxe, en étant beaucoup plus tendre et parfois même émouvant. Leur clientèle devient de plus en plus exigeante. Deux médecins à succès désespérés se débattent avec leurs clients foldingues. (Lundis soirs sur TSR1 vers 23h00 – 12 mai 2008, «Les lois de l’attraction» - 19 mai, «Plastic fantastic»). A suivre, du très haut de gamme.

Engrenages

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Une photo de famille à six.

«Engrenages» est un produit de «Canal plus», qui s’offre enfin la même liberté créatrice que les grandes chaînes américaines à péage, comme HBO, avec moins de réussite, mais de manière honorable. Les épisodes durent 52 minutes. Il y en a huit seulement par saison, la première en 2005, le seconde en 2008. «Engrenages» a même connu une amorce de diffusion internationale, par exemple en Grande-Bretagne où le niveau est élevé, comme «Jeux de pouvoir» l’a montré il y a quelques semaines.

Une quinzaine de personnages, des principaux aux secondaires, donnent une bonne image de la France des polices, de la justice avec une femme capitaine qui prend des risques, Laure Berthaud, une avocate prête à tout pour sa carrière, Joséphine Karlsson, un vice-procureur mondain, Pierre Clément, un juge d’instruction sévère, François Robau, un avocat spécialiste de la défense de truands, Me Szabo, un flic à l’ancienne, Gilou, un autre flic solide, Fromentin le chef de cabinet du garde des sceaux, Robert Breau, une journaliste curieuse, Karin Fontaine, sans oublier entre autres quelques truands. Cela fait beaucoup de monde dont il faut faire connaissance!

Le corps d’une jeune femme au visage détruit, une roumaine découvrira-t-on, qui escortait des clients tout en terminant une thèse de doctorat de haut niveau en biologie, ouvre la série. Pourquoi diable sa sœur a-t-elle aussi disparu? Des parents d’élèves protestent contre une institutrice qui maltraiterait des enfants. Le sang salit un appartement lors de l’assassinat rituel d’un bébé par une sectaire dérangée. La jeune avocate accepte de servir de paravent à un avocat interdit de profession pour viol. Un fabricant de porcelaine se fait assassiner dans un hôtel sordide. Le vice-procureur a pour ami un riche homme d’affaires , le dernier a avoir vu vivante la jeune roumaine dont l’agenda recèle des noms inattendus.

Vouloir résumer en quelques lignes les premiers épisodes, c’est prendre le risque de faire croire que la confusion dramatique règne. Ces plus de trois heures de projection ne sont pas totalement limpides pour le lecteur. Il en va autrement du téléspectateur qui s’y retrouve assez bien parmi les nombreux personnages et les enquêtes qui s’additionnent et se poursuivent d’un épisode à l’autre. ( TSR 1, vendredis soirs, deux par deux, vers 22h30, quand tombe le premier rideau sur un série assez pointue). On se trouve là à un bon niveau, équivalent à celui de «NewYork Police Departement Blue» ou «Hill street blues».

Ce texte mériterait d’être complété pour s’arrêter sur la fin de la 3e saison de «Prison break», se réjouir de la bonne résistance de «Kameloot», constater la fatigue qui se dégage d’«Heidi» et déplorer la médiocrité de «Jardins secrets».

FYLY

La chute de Christophe Blocher

Vendredi, mai 9th, 2008

Les unes après les autres, les sections cantonales de l’UDC, sauf une pour le moment, expulsent la section des Grisons, faute de pouvoir mettre à la porte «leur» conseillère fédérale de comportement dit modéré. Pour appuyer la condamnation indirecte de la «traîtresse», le document de la DRS, «La chute de Christophe Blocher» de Hans-Jörg Zumstein, est pris en otage, comme «preuve à l’appui».

blocher.jpgBien après la DRS, sa récente présentation par la TSR ( 4 mai 2008), accommodée à la sauce d’«Infrarouge», aura servi de relance en partie explosive. Lire, écouter, regarder ce qu’expriment les uns et les autres fait prendre acte que l’on est en train de dire tout et son contraire des événements et des acteurs de ce grand spectacle. Mais il y a un oublié: le document lui-même. Pour maîtriser ce «blockbuster», il faudrait un «Arrêt sur images» ancienne formule. La place sur papier – journal manque! Ce texte propose modestement quelques têtes de chapitre. Des compléments comme moyens de preuve se trouveront donc sur le blog RETINES d’ici peu.

Le réalisateur a largement déclaré vouloir laisser le spectateur libre d’interpréter une partie de son film, au nom du devoir d’information «objective» de la télévision de service public. Danger: l’interprétation d’un fait reste souvent difficile à formuler. Pourquoi? L’auteur du document connaît ou croît connaître la réponse: il n’en dit volontairement rien. Mais peut-être ne connaît-il pas cette réponse! Jamais, ou trop rarement, il ne dira, ce qui serait pourtant honnête: «Je ne sais pas»! Sait-il et se tait-il ou ne dit-il pas qu’il ne sait pas? Impossible à savoir en suivant son document.

u_maurer.jpgAlors, énumérons quelques points sur lesquels des compléments deviennent indispensables:
– Combien sont-ils, parmi les UDC et radicaux, à n’avoir pas voté pour Blocher? Une bonne vingtaine?
– Complot ou non? Rien dans les images et les sons pour répondre. A peine, ici ou là, des bribes dans certaines déclarations. Mais le commentaire emploie ce mot ou des équivalences à d’insistantes reprises!
– Le poids des mots. Aussi bien Christophe Darbellay que Luc Recordon ont dit avoir des «garanties» «sérieuses» que Mme Widmer accepterait son élection.
Et un E T C! Gros …

FYLY