Kinect à l’essai

Mardi 31 août 2010

A la fin août, alors que l’été tire ces dernières cartouches, Microsoft Suisse a invité la presse pour essayer Kinect à Zurich. Dans la capitale économique, le périphérique de Microsoft a laissé des bon souvenirs et posé quelque question.

Présenté à l’E3 de Los Angeles 2009, Kinect se révèle tout d’abord au monde sous le nom de code de Projet Natal. Ce périphérique, vendu séparément (avec Kinect Aventure) dès le 10 novembre 2010 en Suisse, semble tirer son inspiration de plusieurs sources. Sorte d’Eye Toy (caméra de la PS2) évolué, il vient chasser sur les terres de Nintendo avec son orientation mini-jeux, fitness et danse.

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Dès les premiers instants face aux yeux de Kinect, la magie opère. L’engin détecte les mouvements en tentant compte de tout le corps. Si vous levez une jambe, un bras ou que vous sautez, votre avatar vous imite à l’écran. Grâce à un détecteur de profondeur, les déplacements en avant et en arrière sont également reproduits. A noter qu’aucun obstacle ne vient entacher l’expérience à deux. Mais pas plus.

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(Image fournie par Microsoft)

Kinect Aventure et ses mini-jeux permet de s’habituer à la sensibilité du système à travers une vingtaine d’épreuves comme le radeau à bord duquel vous essayer d’éviter les obstacles et vous récoltez des bonus. Kinect Sports amène plus d’amusement en puisant sans trop d’hésitation dans le principe qui a fait l’énorme succès de Wii Sports il y a quelques années. Volleyball, ping-pong, 100m ou encore bowling (ça rappelle un concurrent) vous feront suer dans votre salon.

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Inutile de s’éterniser sur Kinect Joy Ride qui tente de singer Mario Kart avec le joueur qui tient un volant virtuel. Les sensations ne sont pas au rendez-vous et, à l’image du football de Kinect Sports, il ne mérite pas sa présence dans la ludothèque du périphérique.

Passons au véritable intérêt de Kinect: Dance Central. Ce jeu de danse se base sur le principe de Rockband en Cie (ou des Lapins Crétins dans l’épreuve de danse). Vous devez imiter les danseurs à l’écran dans le rythme sans trop faire de fautes. A la fin, un compteur additionne vos points en fonction de votre talent. Le principe bien connu des jeux de musique est très accrocheur. La première chose que vous avez envie de faire une fois terminé, c’est recommencer afin de battre votre record! Une vraie réussite, d’autant plus que la play list tape dans les titres à la mode comme Lady Gaga et compagnie. De plus, plusieurs niveaux de difficulté permettent au plus rigides de travailler leur souplesse en évitant le ridicule.

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Votre serviteur (à droite) en pleine action dans Kinect Aventure. Rires garantis.

Le succès de Kinect se trouve certainement dans ce type de produits ainsi que dans l’énorme marché du fitness. Ubisoft a annoncé Your Shape (votre forme) pour la sortie de Kinect mais nous n’avons pas encore eu l’occasion de le tester.

Globalement, nous avons constaté une certaine lenteur de réaction de Kinect entre l’action réalisée par le joueur et le résultat à l’écran. D’ailleurs, le jeu de conduite est impraticable. Sans doute que Microsoft possède encore une marge de progression pour son périphérique mais ainsi, Kinect se coupe d’un bon nombre de jeux comme les FPS nerveux, les grandes licences de sport, les vrais jeux de conduite (type PGR ou Forza) ou encore les traditionnels action-aventure.

Microsoft annonce la disponibilité de Kinect (Kinect Aventure compris) le 10 novembre prochain pour Fr. 219.–. Un pack comprenant  la nouvelle XBox 360 dotée d’un disque dur de 4Go accompagnée de Kinect et Kinect aventure permet de faire une double acquisition pour Fr. 449.–. Un quinzaine de jeux estampillés Kinect garniront les bacs dès le 10 novembre pour environ Fr. 69.–.

Laurent Cretenet

Lara Croft se refait une beauté

Lundi 23 août 2010

lara-croft-and-the-guardianTombée en disgrâce depuis une dizaine d’années, Lara Croft se défait de «Tomb Raider» pour son retour. Elle se refait une beauté sur XBox 360, PC et PlayStation 3 par les boutiques en ligne.

Alors que le neuvième épisode de «Tomb Raider» traîne toujours dans les tiroirs d’Eidos, Lara Croft s’émancipe de la licence pour s’offrir un jeu à son nom. «Lara Croft and the Guardian of the Light» repense tout le principe du jeu ainsi que le mode de distribution désormais en ligne.

Véritable tremblement de terre pour les fans de la série, cet épisode change de présentation visuelle. Oubliée la vue depuis derrière l’héroïne au bénéfice d’une image globale de trois quarts (appelée 3D isométrique comme «Diablo») dans laquelle Lara apparaît beaucoup plus petite.

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Mais la belle n’a pas perdu toutes ses habitudes car elle parcourt toujours des jungles dignes de l’Amérique du Sud, peuplées de monstres fantastiques et de temples énormes. Si le but ultime reste de maîtriser un démon accidentellement sorti de sa boîte, le jeu s’axe sur la collecte d’objets, d’armes et de points. Pour les fans, le véritable but est d’en récolter un maximum afin d’améliorer les capacités de l’héroïne. Un principe addictif qui a tendance à nous dissuader d’éteindre la console.

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Le joueur alterne l’extermination de monstres avec quelques casse-tête, sans oublier de bien fouiller les environnements. En effet, le joueur a tendance à passer son chemin sans prendre garde à la présence d’objets divers disséminés un peu partout. Mais surtout là où Lara ne passe pas.

Très déstabilisante au départ, l’utilisation des armes demande d’orienter le pad droit dans la direction désirée puis d’appuyer sur la gâchette. Le système surprend, mais il fonctionne bien malgré quelques soucis sur le choix de la cible.

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Agréable et bien ficelé en solitaire, «Lara Croft and the Guardian of Light» propose un mode coopération de qualité. Le second joueur (à vos côtés ou par internet) contrôle le guerrier Totec contraint de collaborer avec Lara. A deux, les niveaux sont identiques avec les adaptations nécessaires dans les casse-tête et un nombre d’ennemis plus important.

Cet épisode de Lara Croft réussit à remettre la belle sur les rails du succès tout en étonnant les habitués de la série. /LCR

«Lara Croft and the Guardian of Light» (Eidos-Square Enix)
Age conseillé:
16 ans.
Machine: XBox 360, PS3 et PC en téléchargement pour env. 16 francs.
Appréciation: 17 /20

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Que de chemin parcouru pour Lara Croft depuis le premier épisode sur PlayStation en 1996.

Limbo joue aux ombres chinoises

Lundi 16 août 2010

Ne tentez pas de régler votre téléviseur, «Limbo» n’utilise que deux couleurs et les tons qui les séparent. Le noir et le blanc. La patte artistique des Danois de Playdead ne laisse personne indifférent manette en mains.

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Si sauter sur des cadavres d’enfants qui flottent afin de franchir un lac ne vous révulse pas, vous supporterez sans doute l’araignée géante qui aimerait vous avoir à table, mais pas comme invité. «Limbo» joue habilement avec le noir, le blanc ainsi que vos nerfs.

«Limbo» est unique. Ambiance glauque dans un monde qui semble trouver sa place entre la vie et la mort. Ni réel, ni fantôme, le petit garçon sans nom affronte des situations de casse-tête. Pour grimper sur un mur, une caisse déplacée peut servir d’échelle pour atteindre une corde qui permet de se hisser. Fait curieux, la mort est utile et parfois indispensable. Tout d’abord, la mort du héros qui apprend de ses échecs. Mais aussi la mort des autres, comme ces enfants qui se noient et dont le corps flottant sert ensuite d’appui pour traverser un lac. Ce rapport à la mort peut déranger en mettre mal à l’aise. D’ailleurs, le jeu est réservé aux 18 ans et plus.

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Bien que «Limbo» propose de la plate-forme en 2D, les danois de Playdead ont travaillé les animations. La finesse de la reproduction de l’enfant qui court, d’une corde qui se balance ou d’une barque qui navigue donne vie à l’univers de manière remarquable.

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Les visuels en noir et blanc ainsi qu’un flou autour de l’écran renforcent les contrastes entre les clairs et les foncés comme les ténèbres et la lumière. Soutenue par une bande-son tantôt absente pour mieux revenir au moment propice, la réalisation globale laisse apparaître un talent indiscutable. La patte artistique de Playdead peut rappeler les mouvements de «Prince of Persia» à ses débuts ainsi que le mythique «Another World» d’Eric Cahi.

«Limbo» ne vous retiendra pas plus de 3 ou 4 heures, mais les énigmes ne se répètent jamais et son prix est adapté. /LCR

«Limbo» (Playdead)
Age conseillé:
18 ans.
Machine: XBox 360 par téléchargement. Environ Fr. 20. -.
Appréciation: 18/20

Dragon Quest IX frileux mais efficace

Vendredi 23 juillet 2010

ntr_dq9_ps_fraAu Japon, aux côtés de «Final Fantasy», «Dragon Quest» représente le haut de gamme du jeu de rôle. Traditionnaliste tant dans le déroulement de l’aventure que dans celui des combats, il s’ouvre à quelque nouveauté sur Nintendo DS. 

Aux oubliettes les combats déclenchés aléatoirement. Pour «Dragon Quest IX», issu d’une série mythique de jeu de rôle, c’est une mini révolution. Désormais, les adversaires s’affichent dans le paysage, ce qui remet au goût du jour une mécanique de jeu héritée des années 1980. Mais ne nous emballons pas, car pour le reste, Square Enix a gardé ces vieilles (et excellentes) marmites.

« Dragon Quest IX » repose sur trois piliers essentiels aux jeux de rôle: la narration, les combats et la gestion de l’inventaire. L’histoire baigne dans le mielleux habituel des jeux japonais sans tomber de le soporifique grâce à un humour de tous les instants et une traduction impeccable. D’ailleurs, la réalisation globale frise la perfection. En vraie 3D, les décors bénéficient d’un soin remarquable pour accueillir des personnages au dessin fin et coloré. La DS de Nintendo semble à la limite des ces possibilités. La bande-son garde une multitude de thèmes issus des épisodes précédents. Les habitués se sentiront comme à la maison. Dommage que les combats servent toujours la même mélodie durant tout le jeu, car c’est là que les joueurs passent le plus de temps.

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Attention pour les allergiques, les combats se règlent au tour par tour. En fin stratège, vous décidez des actes des vos personnages à l’avance puis vous regardez l’action se lancer automatiquement. Ensuite, ce sont les adversaires qui passent à l’attaque avant de recommencer la manÅ“uvre. Au début, les choix sont restreints mais avec le temps, de nouvelles capacités se débloquent. C’est l’expérience acquise dans les victoires que s’investit dans des améliorations. Finaud jusqu’à bout, «Dragon Quest IX» varie les perfectionnements en fonction de votre métier. Et, évidemment, vous pouvez changer de job au cours de l’aventure, mais en repartant du niveau 1.

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Bien huilé, le système de combat a pris la poussière depuis les débuts de la série. Quand nous constatons l’inventivité dont font preuve d’autres jeux du même genre, nous ne pouvons que regretter cette frilosité des développeurs. Les gambits de «Final Fantasy XII», les cartes à jouer à changer en direct de «Baten Kaitos» ou les nombreux systèmes de défense ou de riposte présents de de nombreux jeux.

Comme pour compenser cette rigidité, le jeu propose de nombreux à côtés. Collecter des médailles ou simplement accomplir plus de 100 missions annexes à l’aventure principale vous occuperont entre deux séances de carte au trésor ou d’alchimie. Et oui, la fameuse Alchimarmite et ses mélanges répondent présents. Le principe est simple, il suffit d’y déposer deux ou plusieurs objets et d’attendre pour voir ce qu’il en ressort. Par exemple, un fouet et trois peaux de serpent donnent un fouet serpent. En fouillant dans les nombreuses bibliothèques du jeu, vous trouverez des recettes dont les ingrédients se trouvent éparpillés un peu partout. Une raison de plus pour fouiller chaque recoins. Pour le plus grand plaisir des vrais « Geeks » du jeu de rôle, Level-5 a instauré les cartes au trésor. Une fois retrouvé l’endroit décrit sur la carte (comme dans Red Dead Redemption), un donjon apparaît avec un boss à la fin. Trop classe.

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Le multijoueur est l’autre révolution de «Dragon Quest IX». A condition de réunir un à trois amis autour de vous, vous pourrez jouer l’aventure en coopération. Dommage, nous aurions apprécié de profiter d’internet pour participer à des parties à quatre.

Affirmer que «Dragon Quest IX» est prisonnier de son passé ne suffit pas. «Final Fantasy» débarque de la même époque  d’où sont issus les codes du jeu de rôle. Pourtant, Square Enix n’a pas hésité à tout changer à chaque épisode sans avoir peur des critiques (et il y en avait). Selon les informations présentes sur internet, Level-5 voulait changer le système de combat de «Dragon Quest IX» afin de passer en semi temps réel et aurait changé d’avis en raison d’un tollé des fans. Ecouter un fans des RPG des années 1980, c’est comme demandé à un vieux Russe si c’était mieux avant… /LCR

«Dragon Quest IX: les sentinelles du firmament» (Square Enix - Level 5)
Machine
: seulement sur Nintendo DS
Age conseillé: 12 ans
Appréciation: 18/20

 

Nouvelle XBox 360 disponible

Samedi 17 juillet 2010

N’allez pas croire que cette nouvelle ne vous concerne pas parce que vous possédez déjà une XBox 360. Car au rythme où elles rendent l’âme, vous allez rapidement être concerné. Plaisanterie mis à part, cette nouvelle version de la console HD de Microsoft est désormais disponible en Suisse pour Fr. 369.- (prix conseillé de vente).

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La belle se pavane avec des courbes épurées, une peau noire brillante et une discretion nouvelle. Il ne lui manque rien. Le wi-fi, une prise HDMI, cinq entrées USB ainsi qu’un disque dur de 250 Go. Selon Microsoft, cette version est spécialement adaptée pour accueillir le Kinect dès Noël de cette année grâce à un port propriétaire.

Attention, car si la majorité des accessoires sont compatibles, notez que les disque durs externes 360 ainsi que les cartes mémoires ne le sont pas.

Dernière bonne nouvelle, Microsoft affirme que désormais la machine ne fait pratiquement plus de bruit. Il faut dire que les premières versions de la console du géant américain faisaient penser au décollage d’une fusée!

Avec une taille de stockage de 250 Go, nous possédons enfin assez de place pour garder des jeux complets ainsi que plusieurs jeux installés. Ajoutez-y les petits softs du XBLA, la musique, les démos et la location de films et vous remplirez rapdiement ce nouveau disque dur. /LCR

Peace Walker se bat pour la paix

Lundi 12 juillet 2010

metal-gear-solid-peace-walker-playstation-portable-psp-089Dix ans après les événements de «Snake Eater» (PS3), le héros charismatique de Hideo Kojima débarque au Costa Rica sur PlayStation Portable. Un épisode réussi qui traîne quelques casseroles issues de la série ainsi que de la console portable de Sony.

 

Désormais surnommé Big Boss, Snake dirige une petite armée sans état constituée d’anciens soldats appelée Militaires Sans Frontières (MSF). Leur but, se battre pour la paix partout dans le monde.

Dans «Peace Walker», Hideo Kojima (créateur japonais de la série) distille le scénario en s’appuyant sur des planches animées telle une bande dessinée. Ainsi présenté, le scénario exhibe sa richesse et permet de s’attacher aux nombreux personnages tout en restant dynamique grâce à des QTE (événements participatifs durant une scène).
Fidèle à la série des «Metal Gear», «Peace Walker» se base sur l’infiltration. Les missions, le plus souvent en pleine jungle, demandent de traverser des zones, de les fouiller ou d’y trouver un prisonnier à évacuer. Face aux patrouilles, la force peut être utile bien que les décors proposent toujours une alternative furtive. En effet, se muer en chasseur qui épie ses proies avant de les neutraliser procure une excitation et une satisfaction grisante.

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Pour terminer les missions, le héros dispose d’un arsenal impressionnant s’il y consacre le temps nécessaire.  Comment? Tout se passe au quartier général appelé Mother Base. C’est là que le joueur se mue en véritable gestionnaire. Il faut engager du personnel puis le placer dans le domaine adapté à ses qualités. Ainsi, un rustre bien robuste et un peu bête trouve sa place dans les unités de combat, alors que son collègue bricoleur et malin s’épanouira au service de Recherche et Développement. N’oubliez pas d’affecter du personnel à la cantine, sinon les troupes verront leur moral baisser et certains iront même jusqu’à déserter. Une gestion essentielle si vous voulez fabriquer des nouvelles armes ou soigner un soldat blessé. Les allergiques à tout ce qui n’est pas de l’action peuvent passer leur chemin car «Peace Walker» est un jeu d’infiltration, de patience et de gestion.

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Le Fulton a particulièrement retenu notre attention. Il permet d’expédier un prisonnier ou un adversaire assommé à la base. Il suffit d’accrocher une sorte de parachute ascensionnel au personnage pour qu’il s’envole aussitôt. Même à l’intérieur! Ce n’est pas réaliste, mais diablement efficace.

Les fans d’Assasin’s Creed ou de Monster Hunter (même éditeur) ne manqueront pas des clins d’oeil bien placés. Tel le héros de Ubisoft, Big Boss se lance depuis le haut d’un bâtiment en saut de l’ange pour atterrir dans une botte de foin! Par contre, les phases en rapport avec Monster Hunter sont bien plus poussées (voir photos ci-dessous). Big Boss doit même affronter un dinosaure flanqué de petits T-Rex. Ici, le clin d’oeil devient hommage. 

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Snake se prend pour Ezio dans Assassin’s Creed.

Le défaut qui plombe sérieusement l’aura de «Peace Walker» se situe dans la maniabilité. Bien que toutes les commandes soient configurables, aucune ne s’adapte de manière instinctive au jeu. C’est dommageable sur une console qui tente déjà de faire oublier des temps de chargements pénibles.

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Non, ce n’est pas Monster Hunter. Mais bien Metal Gear Solid Peace Walker.

Fort heureusement, les fans de Snake ne s’arrêteront pas pour si peu, car la série fait toujours pencher la balance grâce à ses qualités ludiques et narratives. /LCR

«Metal Gear Solid: Peace Walker» (Konami)
Age conseillé:
18 ans
Machine: PlayStation Portable
Appréciation: 17/20