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29.06.2012, 06:00 - Eurofoot 2012
Actualisé le 29.06.12, 10:22

"Super" Mario Balotelli propulse l'Italie en finale

Balotelli, définitivement l'homme du match.
Crédit: KEYSTONE

L'Italie, impressionnante de solidité et de jouerie, s'est qualifiée pour la finale de l'Euro 2012 en battant l'Allemagne 2-1 à Varsovie, grâce à un doublé de "Super" Mario Balotelli.

La Squadra retrouvera dimanche à Kiev une Espagne qu'elle avait bousculée sans ménagement lors de sa première rencontre dans le groupe C (1-1).

Les quadruples champions du monde tenteront de remporter pour la deuxième fois le trophée Henry Delaunay - après leur sacre de 1968 - et de priver ainsi la Roja du triplé. L'Allemagne, elle, aurait sans doute pu mieux faire. Un constat déjà dressé à l'époque, lors de son élimination en demi-finale du Mondial 2010.

Une hésitation, une approximation, un léger retard et le destin bascule. Dramatique et splendide machine à broyer les illusions des uns, pont irréel vers le nirvana pour les autres, le football n'a pas son pareil en terme de soudaineté. Hummels, peut-être desservi par sa jeunesse (23 ans), hésite face à Cassano, Boateng est approximatif dans sa couverture, Badstuber en retard au marquage sur Balotelli: l'Italie mène 1-0 après 20 minutes de jeu alors que l'Allemagne semblait avoir pris l'initiative.

Dans ce théâtre où le changement est perpétuel et les équilibres fragiles, le football ne fait pas de pitié. Montolivo tape loin devant, Lahm, le capitaine, en dépit de ses 91 sélections, coupe le hors-jeu, Badstuber se noie en un volte-face tragi-comique, Balotelli, encore, crucifie Neuer: l'Italie mène 2-0 après 36 minutes de jeu. Deux buts comme autant de coup d'assommoir sur les têtes allemandes, remplies de rêve avant la rencontre.

La Squadra ne saurait totalement dilapider son patrimoine culturel, presque génétique, amassant depuis des décennies une perfection tactique, un goût de la défense et le culte de la gagne. La Nazionale a alors reculé, s'est regroupée, a colmaté des brèches et s'en est remise, en partie, à la providence et à Gianluigi Buffon. Avec succès, puisque l'Allemagne, qui a réduit l'écart sur un penalty d'Özil à la 92e, n'est pas revenue, malgré les bonnes entrées de Klose et Reus (coup franc détourné par Buffon sur la transversale à la 62e).

Allemagne - Italie 1-2 (0-2)

Stade national, Varsovie. 58'000 spectateurs.

Buts : 20e Balotelli 0-1. 36e Balotelli 0-2. 92e Özil (penalty) 1-2.

Allemagne: Neuer; Boateng (71e Müller), Hummels, Badstuber, Lahm; Khedira, Schweinsteiger; Kroos, Özil, Podolski (46e Reuss); Gomez (46e Klose).

Italie: Buffon; Balzaretti, Barzagli, Bonucci, Chiellini; Pirlo; Marchisio, Montolivo (64e Motta), De Rossi; Balotelli (70e Di Natale), Cassano (58e Diamanti).

Source: SI



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