Le palmarès

Palme d’or, Prix de la Fédération internationale de la presse cinématographique (Fipresci), Prix de l’Education nationale : “Le Ruban blanc“, de Michael Haneke

weisse_band

 

 

 

 

 

 

 Grand prix : “Un prophète” de Jacques Audiard

prophete

 

 

 

 

 

 

 Prix de la mise en scène : “Kinatay” de Brillante Mendoza (photo)

mendoza1

 

 

 

 

 

 

 Prix du scénario : Mei Feng, pour “Nuits d’ivresse printanière” (photo) de Lou Ye

nuit_divresse

 

 

 

 

 

Prix d’interprétation féminine : Charlotte Gainsbourg pour “Antichrist”, de Lars von Trier

Prix d’interprétation masculine : Christoph Waltz pour “Inglourious Basterds”, de Quentin Tarantino

Prix du jury (ex-aequo) : “Fish Tank” d’Andrea Arnold

fish_tank

 

 

 

 

 

 

 …et “Thirst, ceci est mon sang” de Park Chan-wook

thirst1

 

 

 

 

 

 

  Prix du jury oecuménique  : “Looking for Eric” de Ken Loach

looking_for_eric

 

 

 

 

 

 

Caméra d’or : “Samson and Delilah” de Warwick Thornton

4 Responses de “Le palmarès”

  1. CHANTAL OES Ecrit:

    merci pour tous ces resultats et d’avoir mentionne le prix du jury oecumenique.
    avez-vous des commentaires sur le film : precious de lee daniels ?

  2. Ch. Georges Ecrit:

    Bonjour Chantal !

    Non, il n’y a pas eu de commentaire sur le film de Lee Daniels, que nous n’avons pas eu l’occasion de voir (et donc de commenter) sur le blog.

  3. freddy Landry Ecrit:

    Le sous-signé est un “adolescent” dans la maîtrise d’internet. Il vient de naviguer vingt minutes sur le site http://www.arcinfo.ch sans trouver ton blog consacré à Cannes. Ila donc choisi de s’adresser au camarade GOOGLE d’un “” Christian Georges blog”" qui l’a envoyé sur ton média blog lequel fait expédition vers
    http://blog.lexpress.ch/Cannes09.

    il y a du travail pour les pédagogues chargés de faire les gendarmes de la circulation sur internet. Passons, mais il y a là probablement un vrai problème même pour adultes.

    Ceci dit, c’est la première fois cette année que je consulte ce blog sur Cannes. Non pas par la volonté de le boycotter, mais pour avoir décidé que tout le monde parlant avant le festival d’Isabelle H, je me demaidais s’il y aurait d’autres sujets.

    Il y en a eu quelques-uns. Par exemple quelques remarques sur “Les herbes folles” d’Alain Resnais dont je me demande en effet s’il n’est pas un des meilleurs films dela cuvée de 2009. Couronné au palmarés avec une dérobade qui ressemble beaucouà à celle qui, l’an dernier, fut accordée à Clint Eastwood.

    En fait, j’ai une question à te poser. En 1968, alors que le rideau allait se fermer sur le festival, nous avions quitté Cannes avec Philippe Liftchik et son épouse, Micheline et moi, pour aller goûter l’excellent repas d’une auberge de moyenne mntagne. Et tout en discutant d’un achat d’un film de Chris Marker pour la Suisse, nous avions longuement parlé de Resnais. La compagne de L. avait alorsproposé une clef de lecture pour comprendre l’oeuvre de Resnais : ” n’oubliez pas que c’est un mystique breton”. Cette clef de lecture a fonctionné à satisfaction assez souvent.

    Aujourd’hui, y a-t-il encore du mystique breton dans “Les herbes folles” ?

    Fyly

  4. Ch. Georges Ecrit:

    Bonjour Freddy,

    Le don d’ubiquité étant mal partagé, il est difficile de cumuler simultanément trois fonctions :
    - celle de spectateur attentif et réactif
    - celle de chroniqueur de presse écrite tenu de rendre ses textes avant 16 heures
    - celle de blogueur un rien affranchi des “sujets à faire”.

    Comme lors des éditions 2007 et 2008, j’ai pris l’option de me servir du blog pour parler de l’ensemble des 20 films en compétition (ce qui n’est pas possible dans l’édition papier des quotidiens L’Express et L’Impartial). Il aurait été possible de faire l’impasse sur certains titres et d’évoquer de grandes découvertes dans les sections parallèles : “Policier, adjectif”, de Corneliu Porumboiu, les “Contes de l’âge d’or” d’un collectif roumain emmené par Cristian Mungiu (Palme d’or 2007 pour “4 mois, 3 semaines, 2 jours”). J’ai tout de même pu placer quelques lignes sur “Irène” d’Alain Cavalier (à mon sens, le plus beau film du festival) et sur “Ne change rien” de Pedro Costa. Et puis, il faut aussi garder en réserve quelques cartouches pour la sortie de certains films dans nos salles.

    “Les herbes folles” d’Alain Resnais m’a enchanté par sa douce folie, sa liberté narrative, son plaisir du jeu. Plaisir éminemment lié à la langue : les critiques étrangers ont pour la plupart jugé le film “inepte” (Jay Hoberman, The Village Voice) ou gâteux. Quant à savoir si c’est l’oeuvre d’un mystique breton, je demande à revoir le film pour essayer cette clé de lecture. Le personnage de Dussollier peut en effet être perçu comme un insatisfait du monde matériel : peu comblé par la réussite dont il jouit, il est en attente que le destin (ou la Providence) rebrasse les cartes en sa faveur. C’est lui qui donne corps à cette idée que des forces invisibles ont le pouvoir de travailler à l’insu des individus et de corriger leur trajectoire.

Laisser une réponse

Security Code: